[GR® 653D] Etape 5 : Châteauroux-les-Alpes - Boscodon
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[GR® 653D] Etape 5 : Châteauroux-les-Alpes - Boscodon
Châteauroux-les-Alpes

[GR® 653D] Etape 5 : Châteauroux-les-Alpes - Boscodon

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Cette étape, riche en histoire, mènera le randonneur de la rive droite à la rive gauche de la Durance en traversant Embrun, ancien évêché et archevêché.  En remontant la rive gauche jusqu’à l’Abbaye de Boscodon, le lac de Serre-Ponçon se dévoilera petit à petit. Dès le départ l’itinéraire traverse plusieurs petits hameaux de Châteauroux-les-Alpes avant de pénétrer dans la forêt de pin de Mont-Guillaume. Après la traversée du torrent de Bramafan il se poursuit à l’adret de cette forêt pour plonger sur Embrun. La traversée de la vieille ville avec ses rues piétonnes, la tour Brune, le Couvent des Cordeliers, la cathédrale Notre Dame du Réal et le point de vue depuis le « Roc » méritent alors le détour. La descente au pied du « Roc » puis la traversée de la plaine alluviale de la Durance amènent rapidement à traverser la rivière aux eaux tumultueuses. L’itinéraire se poursuit alors en rive gauche de la Durance en traversant les villages de Baratier et de Crots (avec son château  médiéval de Picomtal). La lente remontée vers le hameau de Beauvillard avec de beaux panoramas sur le lac de Serre-Ponçon puis vers le Marquisat, se terminera à l’Abbaye de Boscodon, monument du XIIe siècle et la plus grande abbaye de la région, vers 1150 m d’altitude. 


Les 29 patrimoines à découvrir

  • Eau

    Lavoir

    Ce lavoir et cette fontaine se trouvent dans le centre du village de Châteauroux-les-Alpes.

  • Loisirs

    Maison du Parc de l'Embrunais (Parc National des Ecrins)

    Information, documentation, expositions temporaires, projections, produits et ouvrages du Parc. 

  • Petit patrimoine

    Eglise Saint-Marcellin

    Au coeur du hameau de Saint-Marcellin, cette église retient l'attention, avec son clocher roman-lombard dominant le village. Cet édifice est placé sous le vocable de Saint-Marcellin, premier évêque d'Embrun. L'église Saint-Marcellin date du XVIe siècle. 

  • Petit patrimoine

    Chapelle Saint-Roch

    Située au dessus de Châteauroux-les-Alpes, rive droite de la vallée du Rabioux, se trouve la Chapelle Saint-Roch. 

  • Eau

    Fontaine

    Profitez de cette fontaine d'eau potable située près de la ferme des Barthelons. 

  • Point de vue

    Point de vue

    Depuis le sentier qui surplombe la ville, profitez de la belle vue dégagée sur Embrun.

  • Histoire

    Embrun

    Embrun doit son nom, d’origine celte, à sa position : Ebr pour eau et Dunum pour élévation. En effet, accrochée sur son roc, la ville regarde la Durance couler à ses pieds avant de rejoindre le lac de Serre-Ponçon. Cette ancienne capitale des Alpes du Sud sous l’empire romain, puis évêché avec saint Marcellin au IVe siècle et archevêché jusqu’en 1802, fut aussi une ville militaire fortifiée par Vauban. Elle connut ensuite une longue décadence due à la perte de son statut de ville administrative et religieuse, amplifiée par l’exode rural. Flâner dans le dédale des ruelles de la vieille ville permet de découvrir de multiples témoignages de ce riche passé : cathédrale, tour Brune et couvent des Cordeliers, mais aussi des fontaines, portes, cadrans solaires et autres modillons, arcades ou sculptures. Aujourd’hui, terre, ciel, lumière et eau concourent au bien-être à Embrun. La cité est animée et largement tournée vers le tourisme : estival, surtout depuis la création du lac, hivernal, par le ski dans les nombreuses stations environnantes.
  • Loisirs

    Les Capucins, centre d'art contemporain

    Cette ancienne chapelle de l'ordre des Capucins a connu de nombreuseuses vicissitudes à travers l'histoire, consacrée en 1645, elle est investie par l'armée en 1842 et devient un arsenal. 

    Le Centre d’art contemporain Les Capucins est né avec le projet européen SMIR. Avant son ouverture définitive en 2011, il a développé ses activités - expositions et conférences - hors les murs. Depuis octobre 2012, une nouvelle programmation voit le jour, selon un rythme de quatre à cinq expositions par an, accompagnées chacune d’évènements artistiques et d’actions de médiation à l’attention des scolaires et du public adulte.

    Les Capucins

  • Architecture

    Cathédrale Notre Dame du Réal

    La Cathédrale Notre-Dame du Réal (XII- XIIIe siècles) est l’un des monuments les plus importants des Alpes françaises. Coiffée d’un clocher à pyramidions, elle se caractérise par une architecture d’inspiration lombarde avec l’alternance du schiste noir et du calcaire blanc.
    La Cathédrale a servi de modèle à d’autres églises de la région. Vous pourrez admirer sur le flanc nord le célèbre porche du Réal avec lions et atlantes qui supportent colonnes et colonnettes. Le tympan du porche était orné d’une fresque dite miraculeuse représentant les Rois Mages. Cette fresque a fait l’objet d’un pèlerinage à la Vierge aux Rois ou encore Vierge du Réal (du latin : royal), ce qui a donné son nom au porche et à la cathédrale elle-même.

    A voir : Le maître autel du XVIIIe siècle en marbre polychrome, les chaires à prêcher, les stalles du chœur, les autels baroques, les grandes orgues offertes par Louis XI, la grande rosace du XVe siècle et ses trois oculi ornent le portail ouest.

     

    La chapelle Saint François abrite un des plus riches trésors d’art sacré de France, constitué d’une importante collection (près de 500 objets), de vêtements sacerdotaux du XVe au XIXe, de pièces d’orfèvrerie, de tableaux et de manuscrits richement enluminés. Le trésor est accessible seulement en visite guidée.

    © Comité de Promotion de Serre-Ponçon 

  • Architecture

    Maison des Chanonges

    Située face au porche de la Cathédrale est un édifice du XIIIe siècle classé Monument Historique. Sa belle façade romane est rythmée par une série de baies géminées et, dans la partie haute, une sculpture en haut relief représente un lion dévorant une chèvre. A l’intérieur, le plafond à caissons du XIIIe siècle, la peinture murale de 1513, évoquant la légende de St Eustache et à l’étage, le plafond à la française du XVIIe, donnent à cette maison, la plus ancienne d’Embrun, un caractère remarquable. Maison du Patrimoine Embrunais et  siège du service culturel de la ville, tout au long de l’année, y sont organisées expositions, conférences et rencontres.

    © Comité de Promotion de Serre-Ponçon

  • Eau

    Fontaine

    Très jolie fontaine en pierre permettant de se désaltérer, située en plein centre ville d'Embrun (eau potable).

  • Histoire

    Les fortifications d'Embrun

    Un tableau d'information présente l'histoire des fortifications d'Embrun. A travers la ville, un parcours composé de plusieurs panneaux d'interprétation présentent le passé de cette ville, son patrimoine bâti et naturel. 

  • Histoire

    Village de Baratier

    "Pauvres mais fiers, et bon coeur" . L'église du village arbore honnêtement cette maxime populaire inscrite sous le cadran solaire restitué en 1992 et sur lequel figure un lévrier, que l'on retrouve sur le blason de la commune et que l'on doit aux armoiries de la famille Bayle de Baratier qui a aussi donné son nom au village qu'elle avait en fief. A l'époque féodale, il existait deux fiefs : Baratier et Verdun, ce dernier est un peu à l'écart du village actuel et reste repérable grâce à une tour carrée du XIIe ou XIIIe siècle qui y subsiste alors que le premier, qui dépendait administrativement et judiciairement d'Embrun était conduit par la famille Bayle, il est sans doute à l'origine de la fondation du village actuel. Les "Baratier" primitifs reposent dans la chapelle dédiée à Saint Joseph, dans l'église du village placé sous le vocable de Saint Chaffrey.

    La Municipalité de Baratier et les Baratons travaillent actuellement sur la mémoire orale et écrite du village et sont à la recherche de photos, documents, récits, anecdotes sur Baratier en vue de l'édition d'un document retraçant la vie du village... N'hésitez pas à contacter la Mairie si vous êtes détenteurs d'informations !  

    Petit patrimoine local : Le trieur à grains
     
    Patrimoine de la commune de Baratier, situé devant la salle « La Baratonne », c'est un outil agricole qui provient du moulin de la famille Allard (Embrun). Jadis utilisé à des fins personnelles et commerciales (chacun y apportait son grain à moudre), le moulin n'est plus en activité depuis les années 1960 et fait l’objet d’un réaménagement. Une plaque explicative, apposée devant la machine, relate l’histoire du moulin et de son fonctionnement.

    © Mairie de Baratier

  • Petit patrimoine

    Eglise Saint Chaffrey

    Construite au XVème siècle, elle a un plan en croix latine "orienté", c'est à dire disposée de sorte à ce que l'assemblée soit tournée vers l'est et que le sanctuaire soit éclairé de la lumière du matin symbolisant la résurrection du Christ. La nef est couverte d'une voûte en berceau brisé mais des éléments de la voûte primitive, construite en pierre de tuf et détruite lors de l'incendie provoqué par l'armée du duc de Savoie en 1692, sont encore en partie visibles.

    Source: http://guillestre.free.fr

  • Eau

    Fontaine

    Fontaine en pierre, d'une forme assez originale, localisée juste à côté de l'Eglise Saint-Chaffrey.

  • Eau

    Fontaine

    Profitez de cette belle fontaine en pierre, en plein centre du village de Baratier. 

  • Architecture

    Château de Picomtal

    L'histoire du château commence au XIe siècle sous la forme d'une tour de guet, puis il acquiert sa forme définitive lors de la Renaissance, au début du XVIe siècle. Successivement lieu de garnison à l'époque Louis XIV-Vauban, puis lieu de résidence de notables, il est aujourd'hui un lieu d'accueil aux thèmes variés: visites historiques guidées, réunions d'entreprises, concerts, ateliers culinaires...

    www.picomtal.fr

    © Comité de Promotion de Serre-Ponçon

  • Eau

    Fontaine

    Très belle fontaine en pierre à ne pas manquer dans le centre du village de Crots.

  • Petit patrimoine

    Statue de St-Antoine

    Statue de Saint Antoine, patron des Charcutiers, inaugurée le 22 fevrier 2014.

  • Eau

    Lavoir

    Lavoir et fontaine dont l'eau n'est pas controlée.

  • Eau

    Fontaine

    Sur l'Avenue de la Grande Charrière, à Crots, se trouve cette ravissante fontaine en pierre.

  • Petit patrimoine

    Eglise Saint Laurent

    L'église Saint-Laurent du village de Crots n'est peut-être pas aussi grande que ses voisines, la cathédrale d'Embrun et l'abbaye de Boscodon, mais elle est inscrite au titre des Monuments historiques depuis 1978.

    L'église est érigée au XIVe siècle. Bien que cela ne soit pas courant au Moyen-Age, elle est orientée Nord-Sud et pas Est-Ouest. L'exiguïté du site, limité par des remparts, pourrait expliquer cette orientation. D'abord de style roman et en forme de croix latine, l'égise connaît des modifications au fil des siècles. Par exemple, quatre chapelles latérales viennent masquer le plan latin. Des fresques sont peintes au XVe et XVIIIe siècles.

    Le clocher de l'église Saint-Laurent est quant à lui d'inspiration lombarde et a été édifié, du côté est, en 1828.

    Source : www.fondation-patrimoine.org (https://www.fondation-patrimoine.org/les-projets/eglise-saint-laurent-crots)

  • Loisirs

    Musée de la Charcuterie

    Au coeur de ce tout nouveau musée Embrunais de la charcuterie vous retrouvez l’histoire de la migration des charcutiers Embrunais à Marseille. Pendant plus d’un siècle le savoir-faire des Hautes-Alpes a pris place au sein de la cité phocéenne. La charcuterie fut un vecteur de la constitution d’une grande famille, mais également d’une puissance économique.

    A travers notre musée vous redécouvrez des souvenirs de grandes et bonnes tables. Au menu de la visite : convivialité, relations humaines et partage.

    Crots représente la capitale de la charcuterie par le nombre extraordinaire de maîtres charcutiers qu’elle a fait naître à Marseille, Toulon, Aix-en-Provence et Nice. Un xiècle durant lequel le savoir-faire des Crétorins a séduit les habitants de Provence.

    Les charcutiers longtemps installés en famille, ont conçu des spécialités à partir de produits locaux. Ainsi, ils savent mettre en valeur la beauté des produits du terroir. Une certaine ethique et l’amour du travail bien fait sont évidents lorsque l’on écoute les charcutiers parler de leur métier. Depuis la fin du XXème siècle, il reflète un art de vivre et témoigne des traditions régionales pluricentenaires.

    Source : http://museeembrunaisdelacharcuterie.fr/

  • Petit patrimoine

    Calvaire

    Calvaire situé au croisement entre l'avenue de la Grande Charrière venant de Crots et la route menant vers la N 94.

  • Point de vue

    Point de vue

    A quelques pas seulement du GR®, le point de vue de "la Cagnolle" offre un sublime panorama à 360° sur le fameux lac de Serre Ponçon, le Mont Guillaume, les Aiguilles de Chabrières, le pont de Savines, et les villages de Puy Sanières et Saint Apollinaire. Du point de vue revenir sur ses pas et rejoindre la piste. 

  • Eau

    Fontaine

    Une belle fontaine en bois est à la disposition des randonneurs pour un rafraîchissement à l'entrée du hameau de Beauvillard.

  • Petit patrimoine

    Chapelle St-Pierre

    Cette chapelle, dédiée à Saint Pierre, a été fondée en 1701 par Jean Albrand avec l’autorisation de Monseigneur de Genlis, archevêque d’Embrun.

  • Loisirs

    Aire de pique-nique

    Cette agréable aire de pique-nique, en lisière de forêt, dispose de tables et d'un emplacement pour faire du feu.

  • Architecture

    Abbaye de Boscodon

    Située à 1150 m d’altitude, au cœur d’une sapinière exceptionnelle enserrée dans un écrin de montagnes, l’abbaye est un remarquable monument du XIIe siècle.
    Fondée en 1130 par Guillaume de Montmirail, elle fut 12 ans plus tard affiliée à l’Ordre de Chalais en Chartreuse et devient l’abbaye la plus importante de l’ordre, vivant de l’exploitation forestière et de l’élevage.

    Au cours du XIVe siècle, d'incessantes guerres et de fréquents raids de pillards mirent à sac les bâtiments monastiques et le cloître, épargnant heureusement l'abbatiale. A la fin du XIVe siècle, l’abbaye de Boscodon fut unie à l’abbaye bénédictine de Saint-Michel de la Cluse en Piémont. Cette union ne dura que quelques années, Boscodon resta Bénédictine.

    Reconstruite à la fin du XVIIe siècle, sa conventualité fut dissoute en 1769 et ses biens unis à l’archevêché d’Embrun. Vendue comme Bien National en 1791, l’abbaye est devenue durant près de 200 ans le cœur d’un petit hameau rural.
    En 1972, l’association des amis de l’abbaye se constitua afin de rendre le bâtiment à sa vocation première.
    Classée monument historique en 1974, l’abbaye a retrouvé par la suite une communauté de religieuses dominicaines avant de se reconstituer sur le plan architectural grâce à de nombreux chantiers de réhabilitation qui en font aujourd’hui un chef d’œuvre de l’art religieux monastique, avec un style roman très pur, proche de l’art cistercien primitif. L’abbaye séduit par sa pureté, sa luminosité et son harmonie des volumes.

     

    Plus d’informations : 04 92 43 14 45
    www.abbayedeboscodon.eu

     

    © Comité de Promotion de Serre-Ponçon Tél. + 33 (0)4 92 43 77 43 - Fax 04 92 43 77 44


Description

Du centre de Châteauroux-les-Alpes, à proximité de la fontaine, prendre à droite la rue montante en direction de l’église Saint Marcellin+. Passer à proximité de la « Maison du Parc des Écrins » et poursuivre jusqu’à une bifurcation. Se diriger vers la gauche en quittant le GR 50 qui part en face. 

Suivre la D 463, longer le cimetière par la droite et poursuivre jusqu’à la chapelle Saint Roch (1094 m). Continuer en face jusqu’au petit hameau des Rozans, quitter la route goudronnée et prendre en face un ancien chemin muletier. Suivre ce sentier montant jusqu’à rejoindre une route goudronnée à l’entrée du hameau des Gérards. Retrouver le GR 50.

Prendre alors la route montante à gauche, traverser le petit hameau et à l’embranchement en sortie prendre à droite la piste empierrée « chemin de la Fermie ». Pénétrer dans la forêt domaniale de Montdauphin (panneau indicateur) et à la première bifurcation se diriger vers la gauche. Arriver rapidement au gué qui permet de traverser le torrent de Bramafan (1260 m) et poursuivre sur cette piste forestière. Au premier carrefour, prendre la piste de gauche descendante puis au croisement suivant prendre à droite la piste légèrement montante. Continuer sur cette piste et ignorer les départs de droite (dont une piste récente en direction d’un pylône EDF). Suivre cette piste descendante, nouvellement retracée et élargie pour les besoins des travaux EDF, et ignorer les départs de droite et de gauche. Rejoindre une petite route goudronnée à proximité d’un petit hameau. Prendre à droite et traverser le hameau des Barthelons (présence d’une fontaine en bordure de route). Arriver à une intersection (1170 m), point de séparation avec le GR 50.

 A l’intersection poursuivre en face en suivant la route goudronnée. Traverser une zone de pâturages puis petit à petit pénétrer dans les faubourgs d’Embrun (quartier de Calayère). Virer à gauche pour prendre une piste empierrée descendante, avec une succession de lacets (quelques beaux points de vue sur la ville d’Embrun) et rejoindre les premières maisons de la ville. La piste, devenue petite route goudronnée, débouche sur une route passagère (D 965). Prendre alors à gauche en suivant la route descendante (pas d’aménagement piétons le long de la route, bien respecter les règles de circulation des piétons). Suivre cette route rapidement équipée de trottoirs, jusqu’à rejoindre le pont enjambant la voie ferrée (possibilité, hors GR, de rejoindre la gare d’Embrun à une centaine de mètres en prenant à gauche avant de franchir le pont).

Peu après la jonction avec le GRP Tour de Serre-Ponçon, traverser le pont et rejoindre la N 94. Prendre à droite et à une vingtaine de mètres traverser au niveau du passage piéton. Prendre en face la ruelle piétonne et déboucher sur une petite place. L’Office de Tourisme d’Embrun se trouve alors à droite dans l’ancien couvent des Cordeliers sur la Place Dosse.

De l’Office du tourisme, rejoindre par la ruelle à gauche la rue Clovis Hugues, rue piétonne commerçante, et poursuivre jusqu’à la rue de la liberté (le balisage est marqué au sol par une coquille Saint Jacques en laiton). Traverser la rue Emile Guigues, emprunter le passage couvert en face, déboucher sur un escalier et le descendre. Prendre à gauche et traverser le parking en diagonale jusqu’à rejoindre le sentier descendant en bordure du Roc « Côtes des Moulineaux » (843 m). Suivre ce sentier descendant en bordure de la falaise de conglomérat fluvio glaciaire jusqu’à atteindre la plaine de la Durance. Arriver sur la route goudronnée (796 m), se diriger à droite, franchir le petit pont sur le ruisseau et suivre la route descendante sur la droite « Chemin sous le Roc ». Suivre cette route en profitant des points de vue sur « l’hôtel de la Robeyère », sur le Roc et la cathédrale. Passer près du lycée professionnel, du camping de « La Vieille Ferme » et poursuivre tout droit. Prendre à gauche, juste avant l'avenue de l'avenue de la Clapière (D 994), une petite rue qui rejoint la passerelle, puis emprunter celle-ci pour traverser la Durance et rejoindre le rond-point de l'hypermarché U. Pénétrer dans la ZA d’Entraigues. Au niveau de la station service (rond-point) prendre à droite, longer un entrepôt et emprunter le tunnel passant sous la route nationale. A la sortie prendre la route en face en direction du « Petit Liou ». Passer devant de camping du même nom, rejoindre un rond point, le traverser par la droite au niveau du passage protégé et suivre la D 240 en direction de « La Mure ». Entrer dans Baratier, suivre la route sur 200 m puis prendre à gauche (« Le Pavé », 841 m) une piste empierrée interdite aux véhicules à moteur. Rejoindre la route goudronnée à l’entrée du centre de Baratier, prendre à gauche et arriver à l’église Saint Chaffrey du XVIe siècle (petite place, fontaine et cadran solaire).

Poursuivre la route en longeant par la gauche la fontaine et traverser le cœur ancien. A la halle tourner à droite (fontaine) puis à la fourche prendre à gauche en direction de « La Mure ». Suivre tout droit le « chemin de Jouglare », passer devant le « camping du Verger » et continuer par le « chemin de Crots ». Au niveau du Gîte de « La Maison Verte », prendre en face la piste empierrée en direction de la « Ferme Découverte », longer le « Camping la Décou Verte » et arriver  à un canal. Le traverser et suivre à gauche en longeant ce canal jusqu’à rejoindre une route goudronnée. Se diriger à droite et arriver au centre de Crots. Partir à gauche en suivant la « Grande Charrière » (fontaines, église Saint Laurent, restaurant « Chez Pierrot » et musée de la charcuterie).

Sortir du village de Crots en continuant cette rue. A la prochaine intersection prendre à gauche et suivre « l’allée de la Vèze », puis longer la RN 94 par un petit sentier. Rejoindre une ancienne piste, virer à gauche en suivant une piste plus large puis suivre la piste de droite. Au carrefour prendre tout droit, traverser le pont enjambant le petit ruisseau et au niveau de l’entrée d’une belle propriété, prendre le sentier en sous bois à gauche en direction de « la Cagnolle ». Suivre ce sentier ombragé, avec quelques belles vues sur le lac de Serre-Ponçon et sur le Pic du Morgon, en montant progressivement. Rejoindre une piste et prendre à gauche sans traverser le ruisseau. A la prochaine intersection prendre le sentier montant à gauche. Traverser plusieurs fois (trois) la route D 90 (petit point de vue lors de la 3ème traversée, à une vingtaine de mètres à gauche). Poursuivre par ce sentier qui sort progressivement de la forêt et atteindre une piste au niveau d’une bifurcation permettant de rejoindre, à une cinquantaine de mètres à droite, le superbe point de vue de « La Cagnolle » (1031 m) avec vue à 360° sur le lac de Serre-Ponçon, les Aiguilles de Chabrières, le Mont Guillaume, le pont de Savines, et les villages de Puy Sanières et Saint Apollinaire.

Du point de vue revenir sur ses pas et rejoindre la piste. Poursuivre en face la piste légèrement descendante, arriver à une exploitation agricole et prendre alors à gauche au niveau de « Code Baille ». Suivre la route goudronnée et arriver à Beauvillard.

A l’intersection, au niveau de la chapelle, prendre à droite, contourner le bâtiment et suivre la piste de droite qui rapidement passe à un sentier montant dans la forêt. Traverser la route deux fois et suivre la piste en face en direction des « Fouris »  avec quelques beaux points de vue sur le Pic de Morgon et le hameau du Bois. Passer près du bâtiment et poursuivre la piste jusqu’à une bifurcation. Prendre alors le sentier descendant à droite et arriver au niveau du parking, aire de pique nique du « Marquisat ». Traverser cette aire, rejoindre la route goudronnée D 568, traverser le pont sur le torrent de Boscodon (au passage admirer le travail de polissage des sédiments sur la roche au niveau de l’assise du pont). Longer l’aire de pique nique de « Charamaillon à 1070 m, puis prendre la piste montant à droite. Arriver au niveau d’une exploitation agricole « Le Marquisat » (attention aux chiens en liberté), quitter la piste en partant à gauche et suivre un sentier ombragé. Rejoindre la route goudronnée, la suivre sur une vingtaine de mètres, passer sur le petit pont enjambant le ruisseau et partir à droite. Suivre le sentier montant dans la pinède et longeant le ruisseau en rive droite. Après deux lacets rejoindre un ancien chemin muletier ombragé, bordé d’un beau mur en pierres sèche et découvrir l’abbaye de Boscodon nichée dans son écrin de verdure sur l’œil du Pouzenc. Arriver à l’abbaye en longeant d’anciens jardins.

  • Départ : Châteauroux-les-Alpes
  • Arrivée : Boscodon
  • Communes traversées : Châteauroux-les-Alpes, Embrun, Baratier et Crots

Météo


Profil altimétrique


Zones de sensibilité environnementale

Le long de votre itinéraire, vous allez traverser des zones de sensibilité liées à la présence d’une espèce ou d’un milieu particulier. Dans ces zones, un comportement adapté permet de contribuer à leur préservation. Pour plus d’informations détaillées, des fiches spécifiques sont accessibles pour chaque zone.

Circaète Jean-le-Blanc

Nidification du Circaète-Jean-le-Blanc

Les pratiques qui peuvent avoir une interaction avec le Circaète-Jean-le-Blanc en période de nidification sont principalement les pratiques aériennes comme le vol libre ou le vol motorisé.

Merci d’essayer d’éviter la zone ou de rester à un distance minimale de 300m sol quand vous la survolez soit 1470m d'altitude !

Domaines d'activités concernés :
Aerien, Manifestation sportive
Périodes de sensibilité :
marsavr.maijuinjuil.aoûtsept.
Contact :
Parc National des Écrins
Julien Charron
julien.charron@ecrins-parcnational.fr

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